N comme Nicolas

Temps de lecture: 3 minutes

Pour cette nouvelle participation du blog au Challenge AZ initié par Sophie Boudarel, de la Gazette des ancêtres, je vous emmène sur les terres ancestrales de ma mère, dans le village de Latillé en Poitou.


Mon fils se prénomme Nicolas. Quand nous avons choisi ce prénom, il y a déjà 30 ans, il n’y avait pas de Nicolas dans notre entourage ou dans la mémoire familiale. C’était seulement un prénom que j’aimais depuis longtemps, et qui s’accordait bien avec les origines russes de son futur patronyme et avec l’histoire française de sa famille. 

Nicolas et sa soeur ont grandi, j’ai découvert la généalogie et je me suis plongée dans les racines de mes enfants. Et je connais aujourd’hui certains des ascendants de mon Nicolas qui ont porté comme lui ce prénom, tous avant la Révolution Française, ce qui explique que le prénom ne soit pas resté dans la mémoire familiale.

Six de ces Nicolas appartiennent aux ascendants de ma mère, de la grand mère maternelle de mon fils, les autres appartiennent à l’ascendance de sa grand mère paternelle.

En cliquant sur la carte ci dessus, vous aurez accès à quelques informations sur chacun de ces Nicolas – ou Niklaus pour l’un d’eux. Ceux du Poitou appartiennent à la branche de maman, celui de Paris et ceux d’Alsace à la branche de ma belle mère.

Puisque je vous raconte Latillé pendant ce Challenge AZ, intéressons nous aux deux Nicolas, qui bien que nés à Chiré-en-Montreuil peuvent être intégrés dans mon histoire familiale à Latillé.

Nicolas Peroche

Nicolas Peroche est le premier membre de la famille Peroche – orthographié aussi Piroche dans certains actes anciens, ou Perroche – dont j’ai actuellement remonté et sourcé la trace. Il est l’époux de Renée Boutineau, qu’il épouse probablement vers 1625, et avec laquelle il a au moins 8 enfants, entre 1625 et 1642, tous baptisés à Chiré-en-Montreuil. En 1657, il est indiqué dans l’acte d’inhumation de son fils Toussaint que Nicolas est meunier à Pilloué, un des lieux dits de Chiré-en-Montreuil, plus proche de Latillé que de Vouillé. 

Il est le grand père de Vincent Peroche (1672-1745) , qui est meunier au moulin de la Chèze, à Latillé, au début du 18e siècle, et dont je vous ai déjà parlé ici, et l’arrière grand père de Jean Peroche (~1709-1765), dont je vous ai aussi parlé. Bien qu’ayant vécu apparemment toute son existence à Chiré-en-Montreuil, c’est un Nicolas que j’annexe pour les besoins de cet article à la sphère Latillé.

Nicolas Liege

Comme Nicolas Peroche, Nicolas Liege appartient à la génération 12 de mes enfants. Il appartient lui aussi à une lignée de meuniers, sur le territoire de Chiré et de Latillé, autour de la Chèze, du moulin neuf, du moulin Bourreau.

Fils de Jean Liege, meunier, qui meurt le 2 mars 1680 au Moulin Neuf à Latillé, et de Jacquette Martineau, il est l’époux de Madeleine Bonneau, épousée avant 1682, avec laquelle il a au moins quatre enfants, dont une fille, Marie Andrée Liege, mon ancêtre. 

Il est un ancêtre de mon grand père Achille Reau, le père de maman, qui tout comme son épouse Marie Rose Guignard a des racines à Latillé, bien que plus ténues et plus éparses.

Nicolas Liège apparait deux fois dans l’ascendance de Sophie David, la grand mère paternelle de mon grand père Achille.

Tiens donc, dans l’ascendance de Sophie David, fille de Sophie Bondonneau ? Sophie, comme ma fille ? Encore un prénom donné sans savoir qu’il existait dans la famille de maman. Et ne me parlez pas de psychogénéalogie, c’est  juste du hasard, un hasard amusant qui ne se serait pas présenté si j’avais prénommé mes rejetons Kevin et Sue Ellen ….. 

Print Friendly, PDF & Email

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.