A la génération 5 des filles d’Helena, dans ma lignée maternelle, il y avait 5 filles. Qui étaient elles, que sont elles devenues ?Lire l article

A l’été 2016, j’avais commencé une enquête généalogique pour retrouver les descendantes de mon ancêtre la plus éloignée dans ma branche matrilinéaire, celle qui m’a transmis de mère en fille mon ADN mitochondrial, identifié comme appartenant à l’haplogroupe H5a2. J’ai improprement nommé cette descendance les Filles d’Helena. Retrouvez tous lesLire l article

A l’été 2016, j’avais commencé une enquête généalogique pour retrouver les descendantes de mon ancêtre la plus éloignée dans ma branche matrilinéaire, celle qui m’a transmis de mère en fille mon ADN mitochondrial, identifié comme appartenant à l’haplogroupe H5a2. J’ai improprement nommé cette descendance les Filles d’Helena. Retrouvez tous lesLire l article

Ces derniers jours, j’ai repris l’analyse aussi rigoureuse que possible des premiers registres paroissiaux disponibles en ligne à Beaulieu-sous-Parthenay, à la recherche des patronymes que je trouve en descendant la piste des filles d’Helena : Chaignon, Imbert, Baudet, Bordier … principalement, et en transcrivant systématiquement les actes que j’intégre dansLire l article

La généalogie descendante par les femmes, croyez moi, c’est une belle galère …. Suivre la trace au milieu du XVIIe siècle de filles de paysans dans la Gâtine qui entoure Parthenay, en n’utilisant pour l’instant que les documents mis en ligne par les archives départementales des Deux Sèvres, les bases deLire l article

Dans mon article précédent, Le clan d’Helena ,  j’ai exploré les origines lointaines de ma lignée maternelle, et j’en sais plus sur cet haplogroupe H5a2 auquel mon ADN mitochondrial me fait appartenir. Cet ADN mitochondrial, je le partage avec maman, mon frère, ma soeur et mes deux enfants. Mais lesLire l article