H comme Hoff

Temps de lecture: 11 minutes

Pour cette nouvelle participation du blog au Challenge AZ initié par Sophie Boudarel, de la Gazette des ancêtres, je vous emmène à la rencontre de 26 des ancêtres féminines de mes enfants, à travers l’Europe et à travers les siècles, au gré de mes envies.


C’est à Haarlem, aux Pays Bas, que je vous propose de m’accompagner aujourd’hui. Nous allons y rencontrer Jeanne Arnoldine Catherine Donker van der Hoff, née le 17 avril 1787 à Haarlem, fille de Daniel Donker van der Hoff et de Marie Catherine Ernst, baptisée le 22 avril 1787 dans la Waalse Kerk, à Haarlem.

Noord-Hollands Archief _ archives 2142 – numero d’inventaire 106

Ne soyez pas surpris, le registre de baptême ci-dessus, rédigé en français, est bien le registre de la Waalse Kerke original. En effet, la Waalse Kerk, ou Eglise Wallonne, la plus ancienne église de Haarlem, construite en 1348, est une église attribuée par le conseil municipal de Haarlem aux protestants francophones qui depuis 1590 y célèbrent leurs offices dans la langue française. C’est ainsi que plus de 2000 huguenots français ont trouvé refuge à Haarlem après l’abolition de l’Edit de Nantes en 1685, et ont pu y célébrer leur culte dans leur langue maternelle.

Jeanne Arnoldine Catherine est elle d’origine française, descendante de huguenots ayant fui la France ? Dans l’état actuel de mes recherches, je l’ignore, mais la piste est intéressante.

Cependant une chose est quasiment sûre. Les parents de la petite fille étaient francophones et sa langue maternelle était le français. Pour quelle autre raison les enfants du couple auraient ils été baptisés dans une église continuant – encore aujourd’hui si j’en crois le site de la paroisse – à célébrer leur culte en français, dans une ville où de nombreuses autres églises célèbrent le culte protestant en néerlandais, si ce n’était pas leur langue originelle ?

De Waalse Kerk in Haarlem

Door Rudolphous (talk) – Eigen werk, CC BY-SA 3.0 nl, Koppeling

Jeanne Arnoldine est la génération 7 de mes enfants, du côté de leur père.

Cliquez sur l’image pour déployer l’arbre généalogique

Du côté de sa grand mère paternelle, Jeanne Arnoldine descend de la famille des Patijn, implantée à Haarlem depuis le milieu des années 1600.

A sa naissance, Jeanne Arnoldine a déjà deux soeurs et un frère ainé, tous nés à Haarlem, tous baptisés à la Waalse Kerk :

  • Marie Magdelaine Gijsbertine, née le 15 décembre 1782, filleule de Gijsbert Adriian Patijn, son grand oncle. Elle sera la marraine de Louise Arnoldine Pelletier de Chambure, une des filles de Jeanne Arnoldine, ancêtre directe de mes enfants. Célibataire, elle décède à Mons en février 1838
  • Catherine Everdine Theodore, née le 20 avril 1784, filleule de Everhard Donker van der Hoff, probablement son grand oncle maternel, et de son épouse, Marie Catherine Théodore de Bode. Actuellement, je ne sais rien de plus sur cette soeur de Jeanne Arnoldine.
  • Marthe Matthieu Evrard, né le 18 décembre 1785, mort à Paris en mars 1843, qui mérite un article à lui seul.

Jeanne Arnoldine a pour marraine Marie Catherine Théodore de Bode, l’épouse de son probable grand oncle Everhard Donker van der Hoff, et pour parrain Jean Arnold Ernst, qui est probablement le frère de sa mère. Je n’ai pas encore pu confirmer toutes ces relations familiales.

Après sa naissance deux autres enfants viennent agrandir la famille.

  • Daniel Ferdinand Theodore, né le 6 mars 1793. Il sera le parrain d’Henriette Marie Fanny Pelletier de Chambure, une des filles de Jeanne Arnoldine
  • Cornelia Maria Johanna Catharina, née à Haarlem le 10 décembre 1798.

Peut-être y a t’il d’autres enfants que je n’ai pas encore trouvés.

Un peu d’histoire des Pays-Bas

Pour mieux comprendre le contexte, il est utile de rappeler quelques éléments de l’histoire des Pays-Bas à la fin du XVIIIe siècle, et au début du XIXe siècle.

Depuis 1579, les différentes provinces composant les Pays-Bas sont réunies dans une république, indépendantes les unes des autres, sous la houlette d’un “stathouder” – sorte de gouverneur général – dont le rôle est assuré par la famille d’Orange. Au XVIIe siècle, les Pays-Bas connaissent un essor économique, artistique et scientifique considérable et implantent des colonies un peu partout dans le monde connu. Au moment de la Révolution française, un vent de contestation traverse les Provinces-Unies, et l’armée révolutionnaire envahit le pays. La République Batave est fondée en 1795. En mai 1806, Napoléon Bonaparte transforme cette jeune république en Royaume de Hollande, état satellite de la France, dont un des frères de Napoléon, Louis Bonaparte, devient roi.

L’administration française s’installe alors dans le pays, à commencer par l’administration des postes, dans laquelle la famille Pelletier de Chambure, en France, est très introduite depuis plusieurs générations.

Le temps du mariage et des naissances

Daniel Donker van der Hoff, père de Jeanne Arnoldine, quant à lui exerce l’emploi de Directeur des Postes à Haarlem depuis environ 1780. Il voit probablement dans l’arrivée des français une opportunité de carrière et adresse une demande pour un emploi mieux rémunéré auprès du nouveau roi de Hollande, qui vient déjà de prendre à son service comme page le plus jeune des fils de Daniel, le jeune Daniel Ferdinand Théodore, qui a 13 ans en 1806.

Sire,
En répondant aux intentions que votre Majesté
a bien voulu manifester à l’audience qu’elle
m’a fait l’honneur de m’accorder, je prends
la liberté de lui exposer que depuis 25 ans
j’exerce dans sa ville de Haarlem l’emploi
de Directeur des Postes et que cette place
est loin de suffire aux moyens nécessaires
pour soutenir ma nombreuse famille.
Déjà, Sire Votre Majesté vient de placer
au nombre de ses Pages le plus jeune
de mes fils, j’espère que sa bonne conduite
justifiera le choix que votre Majesté a daigné
faire de lui.
Qu’il me soit permis, Sire, de réclamer
encore un nouveau bienfait. L’Habitude
du travail les connaissances que je me
flatte avoir acquises dans les postes et
le désir de donner à des enfans encore
jeune l’éducation qu’ils ont droit d’attendre
de moi, tout me porte à recourir aux bontés
de votre Majesté, et à solliciter près d’elle,
dans la nouvelle organisation des postes
qui doit avoir lieu, une place supérieure à
celle que j’occupe. Ce sera, Sire adoucir
la position gênante ou je me trouve, calmer
mes inquiétudes sur l’avenir et me mettre
à même de prouver mieux encore mon zèle
et mon dévouement à Votre Majesté.
Daigner, Sire, recevoir l’hommage
des sentiments du plus profond respect
avec lequel j’ai l’honneur d’être,
Sire,
de votre Majesté
le très humble et très fidèle sujet.

A la tête de la nouvelle Direction des postes du Royaume de Hollande se trouve Claude Pelletier de Chambure, qui traite donc la demande formulée par Daniel Donker van der Hoff. Une partie de la famille Pelletier de Chambure va venir, à un moment ou un autre, vivre et travailler à Amsterdam, dans cette administration, en particulier le neveu de Claude Pelletier de Chambure, Alexandre Louis Claude Pelletier de Chambure, qui arrive le 8 mai 1812 à Amsterdam, pour y occuper le poste de Caissier Principal des Postes du Département de Hollande.

Jeanne Arnoldine et Alexandre se sont ils croisés lors d’une réception, d’un bal ? Ou bien plus prosaïquement a t’il été jugé opportun de marier les jeunes gens ? Si Jeanne Arnoldine ne semble pas être une riche héritière, comme l’indique la requête de son père en 1806, elle est issue d’une excellente famille patricienne, et a probablement de nombreuses relations. C’est une alliance intéressante pour les deux familles.

On marie donc Jeanne Arnoldine et Alexandre le 21 décembre 1812 à Amsterdam.

Le jour d’hui le vingt un decembre mil huit cent douze à trois heures de relevé par devant nous ? adjoint au maire d’Amsterdam et officier de l’etat civil spécialement delegué au lieu de nos audiences se sont présentés pour contracter mariage Alexandre Louis Claude Pelletier de Chambure caissier de postes de la Hollande baptisé le vingt un janvier mil sept cent quatre vingt onze à paris departement de la Seine demeurant à Amsterdam et de droit chez ses pere et mere à Paris fils majeur de Denis bonaventure pelletier de Chambure propriétaire et de françoise henriette therèse berard son epouse d’une part et Jeanne Arnoldine Catherine Donker van der Hoff sans profession baptisée le vingt deux avril mil sept cent quatre vingt sept à Haaarlem departement du ZuiderSée demeurant chez ses père et mere à Amsterdam fille majeure de Daniel Donker van der Hoff inspecteur des postes et de marie Catherine Ernst son épouse d’autre part, les actes préliminaires dont il a été fait lecture ainsi que du chapitre six du titre mariage de la loi du 25 ventose an onze sont 1° extraits des registres des publications duement faites à amsterdam le huit et quinze et à paris le vingt deux et vingt neuf novembre dernier 2° les actes baptistères des epoux 3° les consentements mutuels de leurs peres et mere apres quoi nous avons demandé individuellement et nominativement aux dits epoux s’ils se prennent mutuellement pour mari et femme lesquels ayant répondu séparément et affirmativement nous avons proclamé qu’au nom de la loi ils etaient unis en mariage le tout conformément au chapitre trois de la loi du vingt ventose an onze, et en presence de benoist placide boillot controleur principal des postes oncle de l’époux âgé de quarante trois ans, Jean Jones percepteur des contributions directes agé de quarante un ans, nicolas scitivaux payeur de la cy division militaire agé de cinquante ans et ? Johan Adolphe Vermeer secrétaire de la direction principal des postes agé de vingt six ans, tous domiciliés à Amsterdam et et nous avons rédigé le present acte dont nous avons fait lecture aux comparants, lesquels ont signé avec nous.

Après Amsterdam, à partir du 1er février 1815, Alexandre est directeur des Postes à Dijon.

C’est pourtant à Paris que naît la première fille du couple, Henriette Marie Fanny, le 13 février 1817. Les enfants du couple vont être baptisés dans la religion de leur mère, la religion réformée.

Une seconde fille nait encore à Paris, le 30 avril 1819. Louise Arnoldine Pelletier de Chambure est baptisée à Paris, à l’âge de 2 mois, le 5 juillet 1819. Sa marraine est Marie Magdelaine Gisbertine Donker van der Hoff, sa tante maternelle. Louise Arnoldine est l’ancêtre directe de mes enfants.

A partir de novembre 1820, la famille s’installe à Reims, au 5 rue de Vesle, là où se trouve maintenant l’opéra de Reims. C’est à son domicile que Jeanne Arnoldine met au monde un fils, Denis Daniel Ernest Pelletier de Chambure, le 8 juin 1822.

Le père de famille, Alexandre, est à nouveau promu, cette fois ci il est envoyé à Metz, où il est nommé Directeur des Postes à partir du 17 septembre 1823.

A leur arrivée à Metz, la famille s’installe au 17 place de Chambre, tout près de la cathédrale. Pour l’aider à tenir sa maison et s’occuper des enfants, Jeanne a à son service une cuisinière et une femme de chambre.

Quelques semaines plus tard, la famille déménage et s’installe au 28 rue des Clercs, toujours dans le centre de la ville. En plus de la cuisinière – qui n’est plus la même – et de la femme de chambre, Elisa Genet, il y a également maintenant une bonne d’enfant, une jeune fille de 17 ans, Anne Thiebault. Et elle a probablement beaucoup de travail, puisqu’ils sont maintenant quatre enfants. La petite Marie Fanny, la dernière de la famille, est née dans cet appartement du 28 rue des Clercs le 26 octobre 1825.

Vers 1830, la famille déménage à nouveau, cette fois ci elle traverse juste la rue, et s’installe au 17 bis rue des Clercs, où elle occupe un appartement dans un hôtel particulier qui n’existe plus de nos jours.

Alexandre Pelletier de Chambure est à nouveau promu en 1834, il est désormais directeur comptable des postes de Strasbourg. Il prend son nouveau poste le 24 avril 1834, et installe sa famille à quelques pas de l’église protestante, au 23 rue de la nuée bleue. En novembre 1836, pour le remercier d’une belle carrière au service de l’administration de la poste, Alexandre obtient le titre de chevalier de la Légion d’Honneur.

Le 6 février 1838, à l’âge de 47 ans, Alexandre, le père de famille, meurt à son domicile. Il laisse une veuve et quatre enfants, trois filles à doter et marier, un fils à établir. Et comme la famille occupe un logement de fonction, qui dès avril 1838 est repris par le jeune nouveau directeur comptable de la poste de Strasbourg, il faut déménager dans l’urgence.

Où la famille s’installe t’elle alors ? Quelles démarches Jeanne Arnoldine fait elle? Auprès de qui obtient elle de l’aide ?

Etablir ses enfants, une priorité au XIXe siècle

Nous retrouvons Jeanne Arnoldine en 1841 à Barr, petite ville du sud du Bas Rhin. Elle habite rue de la lime, avec ses deux dernières filles, Louise et Marie. Et étonnamment, elle est directrice de la poste aux lettres de la ville de Barr, une fonction qu’elle va continuer à occuper jusqu’en 1858, quand sa pension lui est octroyée.

Jeanne, qui n’avait encore jamais travaillé depuis son mariage, ni même avant, obtient donc après le décès de son mari une fonction qui lui permet de gagner sa vie et de subvenir aux besoins de ses enfants.

Henriette, la fille aînée, est partie vivre à Paris, chez sa grand-mère paternelle, Françoise Bérard. Le 7 avril 1842, à 25 ans, elle épouse Auguste Pelletier de Chambure, le cousin germain de son père, âgé de 41 ans.

Ernest, après avoir commencé par étudier pour devenir chirurgien militaire, à Strasbourg, puis à Paris, au Val de Grâce, et enfin à Metz, change d’orientation en 1844. Il va faire l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et sera officier.

A Barr, en juin 1841, Jeanne a marié sa seconde fille, Louise Arnoldine, 22 ans, à un jeune conducteur des ponts et chaussées à l’avenir prometteur, Chrétien Daniel Jung. C’est à côté de leur famille, puis chez eux, que Jeanne va vivre désormais jusqu’à la fin de sa vie.

La petite dernière, Marie Fanny, se marie en février 1846, à Barr, à 20 ans tout juste, avec Philippe Rousset, 39 ans, receveur de l’enregistrement des domaines.

Malgré la mort prématurée de son mari, Jeanne a su donner à ses enfants une position sociale conforme à ce que la société de l’époque attend pour eux : officier, ou épouses de fonctionnaires.

Vers 1858, la famille de Chrétien Daniel Jung, et Jeanne Arnoldine Donker van der Hoff, quitte Barr pour s’installer à Colmar, au 17 rue de Strasbourg. L’immeuble qu’ils occupent n’existe plus de nos jours.

Jeanne fait valoir ses droits à une pension.

Le 2 juillet 1866, alors que Jeanne a 78 ans, son gendre, chez qui elle vit, Chrétien Daniel Jung, décède. Il n’avait que 52 ans.

Jeanne va passer les derniers mois de sa vie avec sa fille Louise Arnoldine, et sa petite fille Marie Jung. Elle décède chez elle, à Colmar, le 16 mars 1867.

Elle laisse quatre enfants et 7 petits enfants qui lui assurent une descendance significative, parmi lesquels mes deux enfants.

Cliquer pour visualiser la descendance immédiate de Jeanne Donker van der Hoff

Une histoire d’héritage

Le 3 mai 1868, un entrefilet parait dans le Moniteur universel. Une certaine comtesse Marie Anne Esterhazy, vivant à Meran, au Tyrol, décédée le 3 mai 1866, a légué une certaine somme d’argent à ses deux cousins, un certain Dunker van der Hoff, à Amsterdam, et sa sœur, mariée, près de Paris.

La suite de l’article identifie clairement la “sœur mariée près de Paris” comme étant Jeanne Arnoldine Donker van der Hoff, morte à Colmar le 16 mars 1867, et dont les 4 enfants héritent donc d’une part de ce legs plutôt conséquent.

Mais quelle est la relation entre Jeanne Arnoldine et cette Marie Anne Esterhazy, née comtesse Weissencoolff ?

Remontons dans le temps, retournons à Haarlem le 10 mars 1793, lors du baptême de Daniel Ferdinand Theodor Donker van der Hoff, jeune frère de Jeanne Arnoldine. Son parrain est un certain comte Ferdinand von Weissenwolf, et la marraine son épouse Joanne Theodore Ernst.



Doopboek van de Waalse kerk te Haarlem, 1776-1811, Haarlem, archives 2142, numéro d’inventaire 106, 10-03-1793 – NL-HlmNHA_2142_106_044.jpg

Weissenwolf ? Weissencoolff ? ….

Le 16 novembre 1795 est née Maria Anna Ungnad von Weissenwolff, fille du mariage légitime de Ferdinand Ungnad von Weissenwolf – Ferdinand von Weissenwolf pour faire plus simple – et de Johanna Theodora (von) Ernst. Le “von” est volatile selon les actes … La jeune fille épouse le 7 janvier 1812 Valentin Philippe Esterhazy de Galantha. Le seul fils du couple décède avant sa mère, et le nom de la famille passe alors à une branche cadette. Quant à Marie Anne, elle décède à 70 ans le 3 mai 1866, à Meran, en Autriche.

La comtesse Estherazy mentionnée dans l’article semble bien être la fille de Joanna Theodore Ernst, la marraine du jeune Daniel Donker van der Hoff.

Et j’en déduis que vraisemblablement, Joanna Theodore Ernst est la sœur de Marie Catherine Ernst, la mère de Jeanne Arnoldine Donker van der Hoff.

Reconstitution du cousinage entre Marie Anne von Weissenwolf et les Donker van der Hoff – Cliquez sur l’image

En jaune sur le schema ci dessus j’ai matérialisé deux questions supplémentaires : pourquoi Cornelia n’est elle pas mentionnée ? Elle est pourtant encore vivante en 1866, au moment où sa cousine Marie Anne rédige son testament. Et quid du jeune Arthur Donker van der Hoff, fils de Mathieu, vivant à Paris. Pourquoi ne s’est il pas manifesté ? Ses cousins germains Henriette et Ernest habitent aussi à Paris. Ne le connaissent ils pas? Ne le fréquentent ils pas ? Vais je un jour arrêter de me poser des questions auxquelles je n’aurai jamais de réponse ? …..

A côté de l’anecdote amusante, cet article de presse m’a donné une piste supplémentaire pour retrouver peut-être un jour les parents de Marie Catherine Ernst. Là où je n’avais pour l’instant qu’un acte de décès non filiatif pour elle, et l’espoir de trouver son acte de mariage avec Daniel Donker van der Hoff, je peux maintenant espérer trouver, un jour, l’acte de mariage ou de décès de sa sœur probable, Joanna. Il est même quasi certain qu’il y a eu des contrats de mariage, avec leur lot d’informations familiales passionnantes ….

Sources et liens

  • Eglises Wallonnes – Haarlem – histoire
  • Archives nationales – AF/IV_1811
  • Base Leonore – Dossier Légion d’Honneur d’Alexandre Louis Claude Pelletier de Chambure
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4 commentaires sur “H comme Hoff

  1. Et du côté de la famille Esterhazy, est-ce que tu te lances dans l’exploration de leur histoire ?
    J’ai lu un livre de Peter Esterhazy, dont j’ai parlé dans “mes lectures” . Cet auteur que j’ai rencontré va encore m’inspirer pour l’écriture d’un prochain récit #ChallengeAZ. Bon courage si tu étudies leur généalogie …

    1. Tous les ancêtres sont passionnants 🙂 non je plaisante, mais si on essaie comme tu le fais aussi de remettre du contexte, de raconter une histoire de vie, on réussit à en faire quelque chose de plus sympa …. C’est pour ça que même si ça me prend un temps infini je suis contente d’avoir choisi ce thème, qui m’oblige à remettre en ordre et dans le contexte les différents fragments de vie des ancêtres que j’ai choisies de mettre en avant. Et ca m’a permis d’en apprendre encore plus sur elles

      Merci pour tous tes commentaires Christelle

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